Date de publication: 13.06.11 | Tags: , , , , , , , , | Catégories: Gestion de la relation clients, Gestion des Relations Externes, Management, Veille | Leave a comment

La gestion de la Réputation en ligne

 

La gestion de la réputation en ligne est un sujet en plein développement. Les média de communication directe se multiplient : Twitter, Facebook, blogs en tout genre. Pour les communicants, il s’agit de se faire une idée globale de la façon dont les autres les voient.

Le cabinet K2 Global http://www.k2globalconsulting.com/, historiquement spécialisé dans le renseignement économique, songe à développer une offre dans ce domaine.

Ressources en ligne de mesure de la réputation :

 

Date de publication: 12.06.11 | Tags: , , , , , , , | Catégories: Leadership, Management, Stratégie, Ventes | Leave a comment

Donald Trump, la presse américaine et la présidence des USA

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LAS VEGAS, NV - APRIL 28:  Chairman and Presid...

Image by Getty Images via @daylife

Lawrence O’Donnell, présentateur de l’émission « The Last Word » sur MSNBC, a reçu une lettre de Donald Trump. Cette lettre reprend une coupure de presse sur laquelle Donald Trump appose ses commentaires à la main.

Source : Huffpost Media (http://www.huffingtonpost.com/2011/06/11/lawrence-odonnell-gets-le_n_875400.html)

Donald Trump est connu pour s’adresser férocement de la sorte à tous les critiques des média qui pointent du doigt ses contradictions. Il souligne les passages qui le dérangent. Il apporte ses corrections directement à la main.

Donald Trump est-il assez riche pour se lancer dans la course à l’élection présidentielle aux États-Unis d’Amérique ?

Le ticket d’entrée pour mener une campagne crédible au poste de la Maison Blanche est de l’ordre du demi milliard de dollars. Donald Trump est-il en possession de ce montant ?

Donald Trump prétend qu’il préfère maintenant se consacrer à l’émission « The Apprentice » de NBC pour un montant de 60 millions de dollars.

Où se situe la vérité ? S’agit-il de manÅ“uvres politiques de déstabilisation ? A chacun de se faire son opinion. Il reste que le financement de la campagne de l’exécutif, de l’ordre du milliard de dollars, crée des attentes de retours sur investissement, en contradiction avec les valeurs proclamées lors de la même campagne de communication qui sert à élire le candidat. Plusieurs niveaux s’entremêlent. Le début des conflits d’intérêt potentiels…

Date de publication: 13.05.11 | Tags: , , , , , | Catégories: Management, Management de l'information | Leave a comment

SAP NetWeaver Business Warehouse (BW) 7.3 Feature Lists et Roadmap


La solution d’Entreprise Information Management (EIM) de l’éditeur SAP permet de :

  • Créer,
  • Nettoyer,
  • Intégrer,
  • Gouverner,
  • Archiver des données structurées et non-structurées

Cette solution intègre l’entrepôt de données, la gestion du référentiel (Master Data Management), l’intégration de données, la gestion de la qualité des données, la gestion du cycle de vie de l’information et la gestion du contenu de l’entreprise.

La partie entrepôts de données et analyse des informations se décompose de la façon suivante :

Schéma de l'architecture de SAP NetWeaver V7 - Copyright SAP

SAP NetWeaver BW compte plus de 12 000 clients et plus 15 000 systèmes productifs.

La version 7.3 de SAP NetWeaver BW apporte des améliorations sur la disponibilité des données, c’est à dire le temps nécessaire pour acquérir les données. Cette version annonce des temps de chargement fortement accélérés (en moyenne de 20 à 40% – ceci dépend fortement du profil des données inserts/updates/deletes et de la base de données), notamment au niveau de l’activation des données des DataStore Objects et des Master Data.

Cette version intègre un nouvel objet de modélisation, le Semantic Partitioned Object (SPO). Il s’agit de séparer les données, notamment les InfoCubes selon des dates ou des partitions. Ceci était fait précédemment selon un processus manuel pour la création et la maintenance. Le partitioning sémantique permet de créer automatiquement tous les objets en fonction d’une décision de modélisation, en dessous d’un objet principal. Il est aussi possible de re-modéliser des partitions.

Présentation du Semantic Partitioned Object (SPO) - Copyright SAP

La modélisation graphique du flux de données permet une structuration améliorée. La création des flux peut se faire par Wizard. Les flux de données peuvent être copiés. Ceci inclut les DataSources, data targets et les transformations. La copie de process chain est également possible. Ceci est particulièrement appréciable pour la mise en place de modèles au niveau d’une entreprise.

Un nouveau type d’objet apparait : l’HybridProvider. Il s’agit d’un DSO et d’un InfoCube avec un flux de données généré automatiquement entre les deux.

Présentation de l'HybridProvider - Copyright SAP

Les fonctionnalités de delta sont généralisées. D’autres sources de données sont maintenant gérées : DB Connect, fichiers plats et web services.

Au niveau de l’export des données par le Service Open Hub, le format XML est géré. Le format et la longueur des données de BW peuvent être changés, même dans un format non SAP. L’extraction des hiérarchies est aussi possible.

Un nouvel outil centré sur MDX fait son apparition : la transaction MDXTEST. Elle  comprend des fonctions d’édition et de débogage.

Pour terminer, la version 7.3 introduit HANA avec une base de données en RAM. Il y a cependant une persistance derrière HANA. La RAM peut être non volatile. Des fournisseurs comme IBM, HP ou Cisco travaillent avec SAP sur le sujet de la non perte de données. Le stockage sur des disques SSD est aussi possible.




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Date de publication: 30.04.11 | Tags: , , , | Catégories: Management, Management de l'information, Opérations, Stratégie, Ventes | Leave a comment

Apple sur la collecte et l’utilisation des informations de location des utilisateurs d’iPhone

En réaction aux découvertes et révélations de Alasdair Allan et Pete Warden sur la présence du fichier « consolidated.db », Apple a publié un communiqué sur le sujet de la collecte et de l’utilisation des informations de localisation des utilisateurs d’iPhone. Je vous propose sa traduction en français. Le moins que l’on puisse dire est que le discours est ambigu. Apple joue avec les mots et nous fait comprendre qu’il s’agit de sujets complexes que nous ne pouvons pas comprendre. Il parle de bug à corriger sous peu. Avaient-ils connaissance du problème ? Négligence ou utilisation des données sans l’autorisation des utilisateurs ? A vous de juger.

Source : http://www.apple.com/pr/library/2011/04/27location_qa.html

Pourquoi Apple suit-elle la localisation des iPhone ? Apple déclare ne pas suivre la localisation des iPhone. Elle déclare ne l’avoir jamais fait.

Image representing iPhone as depicted in Crunc...

Image via CrunchBase

Selon Apple, la question vient plus d’un problème d’éducation à propos de ces sujets complexes.

Pourquoi l’iPhone enregistre la localisation ? En fait, selon Apple, l’iPhone maintient une base de données d’Hotspots Wi-Fi et d’antennes réseaux autour de la position actuelle du téléphone. Ceci aide l’appareil à calculer rapidement et avec exactitude la localisation quand cela devient nécessaire. Calculer la localisation avec les données satellites du GPS peut prendre plusieurs minutes. L’iPhone réduit ce temps à quelques secondes par l’utilisation des hotspots Wi-Fi et des antennes réseaux pour trouver rapidement les satellites GPS et même pour opérer une triangulation de la position par le Wi-Fi et les antennes réseaux quand le GPS n’est pas disposnible par exemple à l’intérieur ou en sous-sol. Ces calculs sont opérés en temps réel sur l’appareil par l’utilisation d’une base de données générée par des dizaines de millions d’iPhones qui envoient leurs localisations d’une façon anonyme et cryptée à Apple.

Est-ce que cette base de données est stockée sur l’iPhone ? La base de données est trop volumineuse pour être stockée sur un iPhone. Un morceau de cache est téléchargé sur chaque appareil. Le cache est protégé mais pas crypté. Il est sauvegardé de nouveau dans iTunes quand l’appareil est sauvegardé sur le logiciel. La sauvegarde est cryptée ou pas, selon les réglages définis par l’utilisateur sur iTunes. Les données de localisation que des personnes peuvent recherchées sur l’iPhone ne sont pas la localisation actuelle de l’iPhone. Il s’agit précisémemnt des localisations des Hotspots Wi-Fi et des antennes réseaux qui entourent la localisation de l’iPhone qui peuvent se trouver à des centaines de kilomètres de l’iPhone. Apple prévoit de cesser de sauvegarder ce cache dans une mise à jour à venir.

Est-ce qu’Apple peut me localiser sur la base des Hotspots Wi-Fi et des antennes réseaux ? Réponse d’Apple : non. Ces informations sont envoyées à Apple sous une forme anonyme et cryptée. Apple ne peut pas identifier la source de ces données.

Des personnes ont identifié des données de localisation qui remonent jusqu’à une année sur un iPhone. Pourquoi mon iPhone a-t-il besoin de ces données pour aider à trouver ma localisation aujourd’hui ? La raison pour laquelle l’iPhone garde autant de données est un bug qu’Apple a détecté récemment. Apple prévoit de le corriger sous peu. Apple ne pense pas que l’iPhone a besoin de garder des données de plus d’une semaine.

Quand je désactive le service de localisation, pourquoi mon iPhone continue de mettre à jour les données Wi-Fi et cellulaires sur la base de données d’Apple ? Cela ne devrait pas arriver. C’est un bug.

Quelles sont les autres données collectées par Apple ? Apple collecte des données anonymes.

Est-ce qu’Apple fournit des données à des tiers ? Apple fournit des logs de crash aux développeurs pour les aider à débugger leurs applications. Le système iAds peut utiliser la localisaiton pour cibler des publicités.

Est-ce qu’Apple croit en l’importance des informations privées et de la sécurité ? Oui, Apple y croit fortement. Par exemple, l’iPhone a été le premier à demander la permission des utilisateurs lors d’utilisation d’applications qui veulent utiliser la localisation.

Date de publication: 23.04.11 | Tags: , , , , , , , | Catégories: Gestion de la Qualité, Management, Opérations | Leave a comment

Six Sigma et Lean Management


Le lean engineering chez Thales par IndustrieTechnologies

Six Sigma est une méthode qui propose de vérifier la qualité par le décompte des défauts. Les défauts sont des items en dehors des spécifications.

Les programmes Six Sigma ont pour but de réduire les défauts, les retouches, la non-qualité au sens large. Ils définissent des cibles en termes de qualité. Les cibles sont fixées en fonction de ce que désire le client.

L’un des conditions de la méthode Six Sigma est que le processus doit être prévisible et sous contrôle.

Un processus qui atteint sa cible avec une variation réduite rend les clients heureux. Les clients heureux permettent à l’entreprise de prospérer.

Mais tout d’abord, qu’est-ce qu’un processus ? Un processus est un ensemble de composants qui interagissent pour transformer des inputs en outputs. Exécuter un processus consiste à prendre un input et à le transformer à un output voulu. Des standards sont définis pour les inputs autant que pour les outputs. Un processus utilise le système dans lequel il opére pour répondre à ses besoins de transformation. Les fournisseurs et les clients d’un processus sont souvent d’autres processus. On parle de chaîne d’engagement par laquelle sont liées les activités, les fonctions de l’organisation.Tout changement d’un processus est porteur de changement pour les autres processus de l’entreprise.

Un processus est un ensemble de variables. Une variable peut être mesurée sur une échelle appropriée. Mettre en place un processus revient à fixer les valeurs des variables sur lesquelles nous pouvons agir. Il existe des processus personnels, des processus opérationnels dans l’entreprise ainsi que des processus de support et de management. Les processus incorporent le savoir-faire de l’entreprise.

Tous les processus sont sujets à la variation. Sigma σ est la lettre grecque utilisée en statistique pour l’écart type. L’écart type est un indicateur de dispersion. Il est calculé par la racine carrée de la variance. Un niveau de Sigma, comme le 6 Sigma, décrit le degré d’atteinte de la variation d’un processus pour répondre au besoin du client. Les variations apparaissent entre les hommes, les outputs, les services, les produits et les processus. Cette tendance à la variation est naturelle. Le processus s’exprime par la variation. Le but de l’amélioration Six Sigma est de réduire la variabilité pour répondre de façon constante aux attentes du client. On identifie deux causes de variation : les causes spéciales et les causes communes. Les causes spéciales sont externes aux processus eux-mêmes. Par opposition, les causes communes de variation sont issues du processus lui-même et de sa structure intrinsèque. Un processus qui est soumis à des causes de variation spéciales et communes est qualifié d’instable. Un processus qui montre uniquement des causes de variation communes est stable. Ces outputs sont prévisibles à court et moyen terme.

Un diagramme de Pareto permet de montrer les principales causes de variation selon un règle de 80/20. Certaines variables sont plus déterminantes que les autres.

Les processus comportent des activités à valeur ajoutée et d’autres activités qui sont de faible valeur, voir qui produisent des actions totalement inutiles. Parmi les activités qui n’apportent pas de valeurs, nous pouvons citer :

  1. ce que les clients ne veulent pas payer
  2. les étapes qui apportent des erreurs
  3. les étapes qui « oublient » des apports
  4. ce qui fait attendre inutilement les clients

Il faut noter que le client fait partie intégrante de nos processus. Manager ce que le client fournit rentre dans nos processus. En fonction du positionnement de l’entreprise, le client prendra une part plus ou moins importante au processus de fourniture de biens ou de service. Il sera amené à être en autonomie sur une partie du processus. Malgré cela, le client s’attend à un certain niveau de résultat, à une qualité de service cohérente avec le positionnement du fournisseur. On parle de ratio résultats / prix.

DMAIC sont les cinq phases, cinq lettres de l’amélioration Six Sigma pour réduire la variabilité des processus :

  • Define : cette étape pose la stratégie, les parties prenantes, le client, le problème et son importance pour le client (Voice of the Customer « VOC », les caractéristiques critiques pour le client Critical to Quality « CTQ »), le périmètre de l’amélioration visée, les finances nécessaires, le processus sous la forme d’un diagramme SIPOC (Supplier, Input, Process, Output, Customer) et d’un diagramme d’analyse fonctionnelle
  • Measure : cette phase détermine les outputs et les inputs du processus, valide le système de mesure et collecte le information (ce qui n’est pas mesuré ne peut pas être amélioré)
  • Analyze : cette étape détermine les inputs critiques, conduit une analyse des données et des processus, détermine et donne les priorités sur les causes (root causes analysis)
  • Improve : cette phase fournit des solutions potentielles (to be), les range par priorité, met en place un plan de risque et conduit la solution de changement
  • Control : cette dernière phase créer des plans de contrôle des processus et transfert la propriété du processus amélioré.

DCDV sont les quatre phases pour le design d’un nouveau processus, par opposition au redesign :

  • Define : quel est le problème ?
  • Characterize : quelles sont les besoins et les mesures associées ?
  • Design : définition du processus à créer
  • Verify : implémentation d’un processus pilote dans un environnement « contrôlé »

La méthode Six Sigma se différencie du Total Quality Management. Tout d’abord, on parle de projets Six Sigma. Le chef de projet, souvent un « Black Belt« , définit le périmètre, l’objectif en termes SMART (spécifique, mesurables, ambitieux, réaliste et lié au temps), l’organisation humaine et les ressources financières. Le Black Belt est mobilisé à 100% sur le pilotage du projet. Un projet Six Sigma se déroule en moyenne entre trois et six mois. Ensuite, la méthodologie DMAIC est utilisée pour l’amélioration des processus existants. On la suit pas à pas jusqu’à la conclusion du processus d’amélioration. L’approche Six Sigma est ambitieuse pour permettre une percée significative par rapport aux processus existants, en vue de satisfaire les clients. Avec Six Sigma, la remise en cause est beaucoup plus radicale, par une approche projet.




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Date de publication: 13.04.11 | Tags: , , , , | Catégories: Gestion des Ressources financières, Stratégie, Veille | Leave a comment

Inside Job ou l’émergence d’une industrie incontrôlée

Inside Job décrypte l'effondrement de la crise financière de 2008.

La dépression mondiale, dont le coût s’élève à plus de 20 000 milliards de dollars, a engendré pour des millions de personnes la perte de leur emploi et leur maison. Au travers d’enquêtes approfondies et d’entretiens avec des acteurs majeurs de la finance, des hommes politiques et des journalistes, le film retrace l’émergence d’une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire. Narré par l’acteur oscarisé Matt Damon, le film a été tourné entre les Etats-Unis, l’Islande, l’Angleterre, la France, Singapour et la Chine…

Dans certains marchés, il est important de danser jusqu’à ce que la musique s’arrête. La musique s’est peut être déjà arrêtée complètement.

En septembre 2008, la faillite de la banque américaine Lehman Brothers et l’effondrement du plus grand assureur au monde, AIG, déclenchent une crise financière internationale. La dette publique des États-Unis s’envole.

La crise de 2008 n’est pas un accident comme les autres. Elle est causée par une industrie qui a perdu tout contrôle. Depuis les années 1980, les crises se succèdent et l’industrie financière gagne de plus en plus d’argent. A l’origine, les banques d’affaires qui interviennent en bourse sont construites autour d’associés qui sont vigilants sur leur gestion. Aujourd’hui, les banques d’affaires sont cotées en bourse et emploient des milliers de collaborateurs.

Matt Damon at the ONEXONE benefit in San Franc...

Image via Wikipedia

Une période discontinue de dérégulation financière se met en place, avec un lien fort entre anciens dirigeants des banques et le gouvernement américain. Les investissements des banques avec l’argent des épargnants deviennent de plus en plus risqués. Des personnalités comme Larry Summers s’installent autour du gouvernement et capturent le système politique américain. Les acteurs sont de plus en plus concentrés. A titre d’exemple, la fusion de Citicorp et de Travelers pour former Citigroup viole la loi Glass-Steagall. Cette loi interdit normalement les banques de dépôt de s’aventurer à faire des placements à risque. Pour contourner la loi, le Congrès américain vote la loi Gramm-Leach-Bliley. Cette loi sera connue sous le nom de loi de secours à Citigroup. Ceci sera le point de départ vers d’autres fusions. Il n’y a plus véritablement de cloisonnement entre les activités au fur et à mesure que la dérégulation s’installe. Les banques deviennent trop importantes pour pouvoir s’effondrer complètement. Elles seront renflouées si elles sont en danger de faillite.

En marge de cela, les analystes financiers sont payés à la commission. Ils font la promotion de valeurs dans lesquelles ils ne croient pas eux-mêmes. Les nouvelles technologies permettent le développement de produits financiers complexes très liquides. L’industrie dans son ensemble perd le contrôle, poussée par l’appât du gain.




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Date de publication: 12.03.11 | Tags: , , , , , , , , , | Catégories: Management, Management de l'information, Veille | Leave a comment

George Hotz alias Geohot attaqué par Sony

Le hacker George Hotz, 21 ans, est connu pour s’être attaqué le premier à l’iPhone et à l’iPad. Il est maintenant aussi célèbre pour avoir cracké complètement la PlayStation 3 de Sony. Il a publié son code en ligne.

PS3 Slim

George demande maintenant de l’aide financière à tout le monde autour de lui pour faire face aux attaques de Sony. Il déclare avoir récolté assez d’argent en deux jours pour faire face au procès. Quelle est exactement sa cause ?

George Hotz Unlocks iPhone

Image by rustybrick via Flickr

Pour lui, il est important d’être libre d’utiliser le matériel que l’on achète. Il est tout à fait légitime d’enlever les systèmes de sécurité qui empêchent les utilisateurs de faire un usage légal de leur matériel.

Sony demande aux juges d’effacer complètement le code de Geohot d’internet. Pour Geohot, il est impossible de supprimer l’information. Lorsqu’elle est disponible, elle le reste.

Geohot est un petit pirate face à une immense entreprise commerciale. Pourtant, pour lui, la peur ne gagnera pas. Sony ne semble pas en tenir compte.  Cependant, George Hotz aime les produits de Sony. Il pense que leurs produits sont très bons mais que l’entreprise commerciale doit changer au niveau du management.